Communauté du Christ

Imprimer
Printer Friendly Version
Tonight @ 9:00PM CST Live Chat with a minister. Our apologies for recent techical difficulties. If problems still occur, please try this alternate site.

19 janvier 2010

Lettre de Conseil : Q&R

PREPARATION A LA CONFERENCE MONDIALE

1. Pourquoi le Conseil à l’Eglise a-t-il été présenté en janvier plutôt qu’à la Conférence Mondiale?

Le prophète-président peut offrir un conseil inspiré à l’Eglise n’importe quand. En recevant ce conseil plusieurs mois avant la Conférence, l’Eglise a plus de temps pour prier, discuter, s’éduquer et discerner avec les dirigeants de l’Eglise Mondiale sur des questions importantes avant et pendant la Conférence Mondiale.

2. La Conférence Mondiale réfléchira-t-elle à l’inclusion du Conseil à l’Eglise dans Doctrine et Alliances?

Oui, la Conférence Mondiale de 2010 réfléchira à l’inclusion du conseil dans Doctrine et Alliances.

3. Comment les délégués peuvent-ils se préparer à prendre des décisions à la Conférence Mondiale?

  • Informez-vous autant que possible sur les questions à considérer lors de la Conférence, y compris le Conseil à l’Eglise, les changements de quorum et les législations.
  • Participez intentionnellement aux activités de prières, de discussion et de discernement en utilisant les ressources que l’Eglise propose. « Aspirer à Dieu : pratique de discernement et de spiritualité » est disponible sur le site de l’Eglise et peut être téléchargé.

4. Quelle sorte d’expériences à la Conférence aidera les délégués à réfléchir au Conseil à l’Eglise et aux résolutions?

  • Le programme de la Conférence Mondiale est conçu pour montrer des façons d’approcher dans la prière le Conseil à l’Eglise et d’autres questions.
  • Les expériences comprendront des services d’adoration, des activités de formation spirituelle et de discernement et des discussions non-législatives avec tous les délégués. Les sessions de quorum, d’ordre et de caucus comprendront des pratiques spirituelles pour préparer les délégués à délibérer ensemble.
  • Les délégués qui s’engagent activement dans tous les aspects de la Conférence Mondiale seront les mieux préparés pour ressentir la présence de l’Esprit, pour être ouverts à la direction de Dieu et participer de manière efficace aux prises de décision.

5. Comment les amis, les membres et les congrégations qui n’assisteront pas à la Conférence peuvent-ils continuer à soutenir la Conférence Mondiale?

  • Le 21 février sera une journée de prière, de jeûne et d’offrande spéciale pour soutenir la Conférence.
    • Utilisez les enveloppes spéciales d’offrande pour la Conférence Mondiale, si vous les avez reçues. Veuillez désigner l’offrande pour la Conférence Mondiale.
    • Si vous n’avez pas reçu d’enveloppes d’offrande spéciale, voyez avec votre officier financier de congrégation ou de centre de mission comment désigner l’offrande pour la Conférence Mondiale.
    • Vous pouvez contribuer en ligne sur www.CofChrist.org/give.asp.
  • Joignez-vous au Conseil de Direction de l’Eglise Mondiale chaque jour pour prier pour la Conférence Mondiale.
  • Inscrivez-vous pour participer hors-site en utilisant le formulaire d’inscription à: www.CofChrist.org/wc2010fr/FRENCHreg-instruction.asp.
  • Participez aux activités de prières, de discussion et de discernement en utilisant les ressources que l’Eglise propose. « Aspirer à Dieu : pratique de discernement et de spiritualité » est disponible sur le site de l’Eglise et peut être téléchargé.
  • Lisez le Héraut et le site de l’Eglise pour plus d’infos et de mises à jour.
  • Participez aux services d'adoration en suivant les transmissions en direct par internet sur www.CofChrist.org. Vous trouverez le programme se trouve sur www.CofChrist.org/wc2010fr/journalier.asp. Pour les mises à jour, les photos, les procèsverbaux chaque jour de la conférence, rendez-vous sur www.CofChrist.org/wc2010fr.

CONDITIONS REQUISES POUR ETRE MEMBRE

6. Que sera la pratique du baptême pour l’Eglise si le Conseil est approuvé?

L’Eglise continuera à enseigner et à pratiquer le baptême par immersion par la prêtrise autorisée de la Communauté du Christ. Les candidats au baptême doivent avoir au moins 8 ans.

7. La Présidence donnera-t-elle des règlements pour accepter les personnes au sein de l’effectif de la Communauté du Christ qui ont été baptisées dans une autre dénomination chrétienne?

Oui. Si la Conférence approuve le conseil, la Président publiera un calendrier et des règlements.

  • Le calendrier sera présenté lors de la Conférence.
  • Le calendrier décrira une période de préparation et de formation pour le personnel, la prêtrise, les pasteurs et autres dirigeants de l’Eglise avant la mise en place de nouveaux règlements.
  • Les règlements actuels resteront en place jusqu’à ce que de nouveaux règlements soient disponibles.

8. Existe-t-il des processus différents de confirmation pour les personnes baptisées par la prêtrise de la Communauté du Christ et les personnes baptisées dans d’autres denominations chrétiennes?

  • Non, le processus sera le même.

9. Certaines personnes baptisées dans d’autres dénominations chrétiennes veulent se rebaptiser avant d’être confirmées dans la Communauté du Christ. Est-ce que cela sera autorisé?

  • Oui, l’Eglise continuera à autoriser le rebaptême par immersion pour les personnes se joignant à l’Eglise et voulant se rebaptiser.

10. Si la Conférence approuve ce conseil, que se passera-t-il pour Doctrine et Alliances Sections 17 et 20 et d’autres sections parlant du baptême et de la confirmation?

Le conseil le plus récent, s’il est approuvé, donne la direction avec autorité pour l’Eglise aujourd’hui sur le baptême, le rebaptême, la confirmation et les sujets liés.

  • L’Eglise et sa direction valorise, interprète et comprend les sections antécédentes de Doctrine et Alliances dans leurs contextes historiques. Ces sections partagent des principes qui continuent à informer et inspirer l’Eglise même si elles ne décrivent pas certaines de ses pratiques actuelles.
  • L’approbation de ce conseil ne signifie pas que ces sections seront retirées de Doctrine et Alliances.

SEXUALITE ET REGLEMENTS DE L’EGLISE

11. Si le Conseil est approuvé, que se passe-t-il avec toutes les résolutions présentées à la Conférence traitant d’orientation sexuelle, d’ordination et de mariage?

  • Les questions soulevées par les législations seront traitées au début de la semaine lors de discussions non-législatives de tous les délégués, afin que la Conférence puisse entendre une variété de perspectives.
  • La Présidence parlera du statut de chaque relation liée à l’orientation sexuelle, au mariage et à l’ordination au moment approprié.
  • L’approbation du conseil offrira un moyen de traiter ces questions au niveau de conferences nationales ou de champ et les conférences peuvent apporter des réflexions supplémentaires si cela est approprié et possible.

12. Si le conseil est approuvé, les paramètres définissant les mariages et les ordinations changeront dans certaines parties de l’Eglise, mais pas dans d’autres?

  • Tout d’abord, la Conférence Mondiale doit réfléchir et consentir aux principes de comportements et de relations éthiques tels que présentés dans le conseil.
  • Le conseil offre un processus pour interpréter ces principes dans divers contextes dans le monde:
    • Les officiers de l’Eglise qui travaillent au sein de leur appel, comme cela est déjà stipulé par la loi de l’Eglise, pour créer et interpréter les règlements de l’Eglise pour répondre aux besoins de l’Eglise aujourd’hui en harmonie avec les principes contenus dans le conseil.
    • Si possible et approprié, convoquer des conférences nationales ou de champ pour donner plus d’opportunités au dialogue, à la compréhension et au soutien.
    • La possibilité de règlements décentralisés (plus locaux) dans certaines nations est incluse dans le conseil

AUTRES QUESTIONS

13. Le conseil dit qu’il n’est pas approprié que la Conférence décide des règlements spécifiques pour toutes les nations où ces décisions causeront probablement des dégâts sérieux pour certaines d’entre elles. Veuillez expliquer.

  • Les compréhensions et les légalités de nombreuses questions varient énormément dans le monde. Dans certaines cultures et nations, il est difficile, voire tabou de parler de certaines questions, en particulier en public.
  • Exiger que l’Eglise entière parle de certaines questions créeraient de sérieux conflits et une fracture possible de l’Eglise dans de nombreuses régions du monde.
  • Certains pays ont des lois pouvant mettre en péril l’organisation de l’Eglise si l’Eglise locale enseigne des perspectives sur la sexualité et le mariage contraires à la loi officielle nationale.
  • Il est extrêmement difficile pour les groupes comme la Conférence Mondiale rassemblant des nations, des cultures et des langues multiples d’avoir les infos, la conscience culturelle et le temps de résoudre avec efficacité des questions impliquant des différences fondamentales de perspectives, surtout si l’on utilise les procédures parlementaires.
  • A cause de la rigidité croissante des règles de protection des frontières des Etats-Unis, il est de plus en pus difficile d’avoir une Conférence Mondiale à la représentation satisfaisante de toutes les nations où est établie l’Eglise. L’Eglise doit développer une approche différente pour une prise de décision qui reconnait les différences culturelles fondamentales et les réalités globales évidentes.
  • Les questions d’orientation sexuelle sont clairement visibles dans les débats politiques et religieux dans les cultures occidentales comme les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, etc. Cependant, il n’est pas approprié que ces questions dominent l’ordre du jour de la Conférence Mondiale parce que ce sont des questions controversées dans des nations qui ont meilleur accès à des rassemblements législatifs de centre de mission et de prises de décision pour la Conférence Mondiale.
  • Le conseil propose un moyen de traiter les questions de manière plus localisée (décentralisée), en demandant à la Conférence de réfléchir aux principes fondamentaux tout en permettant aux dirigeants de l’Eglise d’établir des règlements et des procedures appropriées pour des contextes nationaux extrêmement différents. Le dialogue sur ces questions est plus pertinent et applicable au niveau national ou du champ et les conferences peuvent organiser ces conversations lorsque cela est approprié et possible.

(à suivre)