Législation  | |
|
H-1 Rapport du Comité sur la Paix et la Justice
A la Première Présidence et à la Conférence Mondiale:
Le Comité sur la Paix et la Justice de l’Eglise Mondiale est composé de 13
membres représentant divers groupes d’âge, nationalités, expériences militaires
et perspectives personnelles sur les questions de paix et de justice. La
diversité était intentionnelle vus les sujets étudiés par ce comité et les
perspectives diverses au sein de l’Eglise que nous représentons.
Le comité a discuté de deux législations spécifiques présentées à la
Conférence Mondiale 2004. En plus des législations, plusieurs questions ont été
étudiées depuis la dernière conférence. Voici un résumé des travaux et des
délibérations du comité.
Justice de Restauration
Lors de la Conférence Mondiale 2004, la motion G2 Justice de Restauration a
été proposée par le Centre de Mission de l’Australie. Elle proposait que
l’Eglise Mondiale
1. explore des moyens d’encourager et de poursuivre les principes de justice
de restauration avec d’autres confessions de foi,
2. suggère aux membres et amis formés légalement d’explorer des moyens pour
incorporer des principes de justice de restauration dans leurs pratiques,
3. encourage les membres et amis à écrire aux départements de justice appropriés
pour leur demander de réfléchir à la justice de restauration comme paradigme de
possibilité dans leur juridiction.
Après débat, la conférence a référé le sujet au Bureau de la Paix et de la
Justice pour y réfléchir. A son tour, le Coordinateur des Ministères de la Paix
et de la Justice, Andrew Bolton, l’a placé sur l’ordre du jour pour le Comité
sur la Paix et la Justice de l’Eglise Mondiale. Après discussion, il a été
décidé que le thème du Colloque de la Paix 2006 soit la Justice de Restauration.
Du 27 au 29 octobre 2006, le Temple a accueilli le Colloque de la Paix qui a été
une grande réussite qui avait pour thème Justice pour tous : recadrer, réparer
et restaurer. Dr. Howard Zehr, codirecteur du Centre pour la Justice et le
développement de la Paix, à l’Université Eastern Mennonite a été l’orateur
principal et a reçu le Prix International de la Paix 2006. Plus de 400 personnes
venant des USA, du Canada et d’Australie ont participé aux douzaines d’ateliers
et présentations le samedi du colloque.
Tradition de la Guerre Juste
Los de la Conférence Mondiale 2004, la motion G9 Définir la Tradition de la
Guerre Juste a été présentée par le Centre de Mission Central des USA. Elle
proposait que l’Eglise Mondiale
1. autorise la préparation d’une déclaration et d’une définition des critères
de la Guerre Juste, accompagnée d’un raisonnement scriptural et théologique,
2. présente la déclaration lors de la Conférence Mondiale suivante et dans le
Héraut pour la réflexion et l’application des membres.
Après débat, G9 a été référée à la Première Présidence qui l’a référé au
Comité sur la Paix et la Justice de l’Eglise Mondiale pour réflexion. La
majorité du travail du comité depuis la dernière conférence a été d’explorer ce
sujet et de développer un cadre de travail pour comprendre la position de la
guerre juste. Le comité a rédigé une déclaration et une définition des critères
de la guerre justice que nous appelons Cadre de Travail pour la Guerre Juste. Ce
travail est en cours de revue et de discussion avec la direction de l’Eglise
Mondiale.
Il est important de dire que le comité a atteint un consensus sur la définition
de la tradition de la guerre juste sans que chaque individu n’adopte cette
perspective comme leur point de vue personnel. Malgré la diversité d’opinions et
d’origines représentée dans le comité, les discussions ont eu lieu dans un
esprit de grâce et respect.
Définir les Critères de la Guerre Juste et Son Raisonnement
La tradition de la guerre juste a une histoire de presque 1600 ans dans le
christianisme. La position de la guerre juste considère la guerre comme un mal,
mais elle peut être justifiée si elle est menée pour empêcher ou mettre fin à de
grandes souffrances ou pour poursuivre une justice supérieure. Que signifie
aimer son prochain si ses droits humains sont violés, si le génocide fait rage
ou s’il est injustement attaqué ? C’est la question clé posée par la tradition
de la guerre juste. Cependant, puisque la violence et la coercion peuvent avoir
de terribles conséquences, leur utilisation pour renforcer les droits des hommes,
défendre un pays ou résister à l’oppression doit être limitée et guidée par un
cadre de travail éthique. Donc, certains critères doivent être rigoureusement
suivis pour que la guerre soit menée au sein de la tradition de la guerre juste.
Le Cadre de Travail pour la Guerre Juste rédigé par le Comité souligne comment
les critères de la guerre juste peuvent être utilisés pour examiner trois phases
de la guerre : l’initiation de la guerre, la conduite juste de la guerre et la
fin juste de la guerre. Le comité a dialogué et débattu des critères pour chaque
phase et a finalement atteint le consensus sur leur définition. Le comité
reconnait que la nature des conflits modernes, comme la guerre civile et les
actes de terrorisme, qui n’entrent pas dans le modèle de guerre nationale,
présentent un défi pour les critères de guerre juste. Les questions qui ont été
soulevées dans nos discussions sont : proportionnalité, discrimination, en
particulier l’identification des non-combattants des guerres modernes,
différences culturelles pour identifier les armes d’oppression; déterminer quand
une guerre a atteint une fin juste.
A noter que la tradition de la guerre juste est une perspective philosophique et
éthique délimitée par la loi, plus qu’une position biblique. Le comité a utilisé
diverses ressources, y compris des travaux académiques sur la tradition de la
guerre juste à partir de l’époque d’Augustine, la tradition de la valeur des
personnes de la Communauté du Christ, le Comité International de la Croix-Rouge,
les Règles d’Engagement de l’armée américaine et autres ouvrages pertinents,
ainsi que des ressources bibliques et scripturales pour développer son cadre de
travail. Le comité reconnait également qu’il existe d’autres déclarations sur
les critères de la guerre juste que les membres de l’Eglise peuvent utiliser
pour leur propre réflexion et prise de décision.
Dans la Communauté du Christ, la valeur de toutes les personnes est une valeur
centrale. La tradition de la guerre juste cherche à être fidèle à la valeur de
toutes les personnes dans un monde violent. La violence est un mal et doit être
restreinte. Au même moment, les faibles, les vulnérables, les innocents et les
sans-défenses doivent être protégés. Dans l’Eglise chrétienne en général, la
position non-violente des chrétiens commence à changer vers 313 ap. J-C lorsque
l’Empereur Constantine, empereur romain, adopte une politique officielle de
tolérance des Chrétiens. St Ambroise (339-397) and St Augustine (354-430)
introduisent après avec réussite la tradition de la guerre juste dans le
christianisme. Ils se basent sur les enseignements des philosophes grecs et
romains comme Cicéron. 800 ans plus tard, Thomas d’Aquin (1225-1274) résume et
développe encore plus les enseignements d’Augustine sur la tradition de la
guerre juste. La tradition de la guerre juste est ensuite affirmée par les
pluparts de mouvements protestants lors de la Réforme : pour les Luthériens de
la Confession d’Augsburg, en 1530, l’Eglise d’Angleterre/les Episcopaliens des
Trentre-Neuf Articles, en 1571, et les Presbytériens et Congrégationnalistes de
la Confession de Westminster, en 1648. C’est également la position principale
des Baptistes et Méthodistes. Les penseurs, religieux et séculiers, continuent
d’ajouter à la tradition jusqu’au XXI_ siècle. La tradition de la guerre juste
est une position dominante chez les Chrétiens aujourd’hui.
Spectre des positions éthiques sur la guerre
Le Cadre de Travail de la Guerre Juste souligné ici n’est qu’une seule des
positions représentées par les membres de la Communauté du Christ. Il est
important de remarquer que la tradition de la guerre juste, même si elle est
adoptée par la majorité des chrétiens aujourd’hui, n’est pas la seule position
existante sur la guerre. Certains croient à l’action non-violente uniquement.
Certains réalistes chrétiens disent qu’il est impossible d’être moral à la
guerre et tout ce qu’on peut faire, c’est choisir le moindre des deux maux.
Certains disent qu’ils doivent tout simplement suivre ce que leur pays décide
sur la guerre. D’autres soutiennent que la Guerre Sainte ou la Croisade mandatée
par Dieu, doit être poursuite avec obéissance sans restreinte ni pitié. Toutes
ces positions sont présentes dans la Communauté du Christ et le débat concerne
ce qui est l’action la plus éthique pour l’Eglise.
Le cadre de travail de la guerre juste a pour but d’aider ceux qui veulent
prendre la tradition de la guerre juste au sérieux et l’appliquer avec rigueur.
L’espoir est que ce cadre de travail permette aux membres de faire entendre leur
voix de manière réfléchie sur des guerres particulières en tant que citoyens et
électeurs, et qu’il apporte des directives éthiques utiles pour ceux qui servent
dans l’armée ou qui pensent à s’engager en temps de guerre. La conséquence pour
ceux qui appliquent les règles de la guerre juste sérieusement dans un violent
est qu’ils doivent être des objecteurs de conscience sélectifs. C’est-à-dire que
si la guerre est juste, ils doivent être prêts à se battre ou à la soutenir.
Mais si elle ne l’est pas, ils peuvent refuser de se battre ou de la soutenir et
être prêts par conscience à protester et à résister à cette guerre.
Nous avertissons que ce ne sera pas un service rendu aux membres de l’Eglise
de discuter le cadre de travail de la guerre juste sans une exploration
similaire d’autres positions éthiques sur la guerre. Les membres qui ont
d’autres positions (comme le pacifisme ou le réalisme chrétien) sont encouragés
à s’exprimer sur leurs positions éthiques dans tout débat sur l’éthique de la
guerre au sein de l’Eglise ou dans la société.
Réconciliation avec le Mouvement de la Restauration
Le Comité sur la Paix et la Justice de l’Eglise Mondiale a l’habitude
d’initier des efforts pour promouvoir des conditions de paix et de justice. A
cet égard, et en réponse aux désirs déclarés de se réconcilier avec ceux qui se
sont affiliés aux groupes « restaurationnistes », le comité a créé avec
enthousiasme un sous-comité pour réfléchir aux possibilités. Andrew Bolton, John
Menzies et Diane Kyser représentaient le comité lors de rassemblements d’un
groupe de personnes issues des « Restaurationnistes » (principalement affiliées
à la Conférence des Branches de la Restauration) et des membres de la Communauté
du Christ. Des rassemblements mensuels ont lieu depuis février 2005. Solidement
ancré par un rassemblement l’automne 2005, des rapports et une confiance
importante se sont créés entre les membres du groupe.
Le groupe a réfléchi à la possibilité d’un forum joint avec des représentants de
la Conférence des Branches de la Restauration, de la Communauté du Christ et
d’autres groupes appropriés, pour poursuivre le dialogue dans le groupe. Cette
initiative a reçu le soutien du comité entier et la Première Présidence soutient
le dialogue continu et est prête à nommer des membres pour le forum si la
Conférence des Branches de la Restauration accepte de le soutenir.
Défi pour le prochain Comité sur la Paix et la Justice
Le comité encourage fortement l’exploration continue de l’éthique de la
guerre en accomplissant un dialogue similaire et un développement de cadre de
travail pour d’autres positions sur la guerre. Cette exploration permettra
d’organiser une discussion sur la tradition de la guerre juste dans le contexte
de toutes les positions sur la guerre représentées dans la Communauté du Christ.
Cependant, nous allons plus loin en demandant …
La guerre est-elle inévitable? Même si les conflits humains continuent d’exister,
ce comité pense qu’une Eglise engagée envers la paix doit être informée des
recherches les plus courantes examinant comment faire avancer le monde « au-delà
de la guerre ». Donc, nous recommandons que le prochain comité étudie ce
concept, y compris, mais sans s’y limiter, une exploration de:
1. Signes précurseurs d’une guerre potentielle, d’un génocide ou d’autres
conflits;
2. Résolution de conflit en aval et stratégies de prévention,
3. Stratégies et agences de maintien de la paix, car le conflit violent est
parfois un moyen de maintenir la paix;
4. structures globales, comme l’ONU, et comment elles peuvent être plus
efficaces pour prévenir les guerres ; structures locales car ces structures sont
celles qui agissent directement sur les individus affectés par les conflits;
5. cadres globaux, comme l’utilisation de l’ancre des droits des hommes et les
cours criminelles internationales;
6. stratégies globales comme le renforcement de la société civile et la
réduction des divers niveaux de pauvreté, d’injustice et autres dynamiques qui
sinon attiseront les feux de la guerre.
Les discussions des sujets précédents ont été stimulants et enrichissants
pour les membres du comité. Nous regrettons que cette discussion se soit limitée
à nous. Trouver des moyens d’élargir le dialogue sur ces sujets et sur d’autres,
certains pouvant diviser, est impératif. Nous avons demandé et espérons qu’une
opportunité sera offerte pendant la Conférence Mondiale d’organiser des
dialogues similaires, de créer des modèles de délibération pouvant être utiles
dans une variété de contextes dans l’Eglise.
Le comité tient à remercier la Première Présidence de l’opportunité de servir
l’Eglise de la Communauté du Christ de cette manière et soutient pleinement la
pérennisation du comité et de son travail après la conférence.
Respectueusement,
Comité sur la Paix et la Justice de l’Eglise Mondiale
Diane Kyser, co-présidente
Jennifer Robinson, co-présidente
Andrew Bolton
Matthew Bolton
Richard Cordova
Rod Downing
Susanne Holloway
Urbain Mbenga Mpiem Ley
Marjie Martens
John Menzies
Rick Sarre
Christie Skoor-Smith
Poul Wilson
H-2 Rapport du Comité de l’Intendance de la Planète
A la Première Présidence et à la Conférence Mondiale:
Le Comité d’Intendance de la Planète a été créé suite à la RCM 1224. Depuis la
dernière conférence, le comité s’est concentré sur une actualisation du travail
du comité précédent, une distribution des informations sur l’Intendance de la
Planète aux membres pour accroître leur conscience de la mission du comité et
pour promouvoir une intendance de la planète.
Déclaration de Mission
Le Comité d’Intendance de la Planète, comité permanent de l’Eglise, se préoccupe
principalement de l’identification et de la promotion de la responsabilité
humaine et d’un comportement responsable envers la planète et ses ressources
dans la vie des individus, de l’Eglise et de la communauté.
Objectifs
Le Comité reconnait le besoin d’encourager une plus grande sensibilité envers la
planète de Dieu par une compréhension plus profonde de l’interdépendance des
hommes par rapport à la planète. Le comité encouragera des changements et
étreindra des pratiques résultant en un environnement viable. Le comité aidera
l’Eglise à devenir plus consciente des problèmes, politiques et procédures
écologiques.
Depuis la dernière conférence, le comité s’est concentré sur:
- actualisation du site internet Intendance de la Planète (en anglais)
- poursuite de la promotion de la prise de conscience écologique grâce à un
intendant de la planète
- Bulletins pour les adorations du dimanche, brochures, liste de contrôle,
- Journée de la Planète,
- articles dans le Héraut,
- Résolution pour la Conférence Mondiale, and
- page dans le livre de Programme de la Conférence Mondiale.
Page Internet Intendance de la Planète
http://home.CofChrist.org/earthstew/ .
Cette page contient de nombreuses ressources recommandées par les membres du
comité : brochure, rapport complet sur la Journée de la Planète, contacts en
ligne, vidéos, périodiques, ressources pour la congrégation et pour les enfants,
etc. (en anglais)
Journée de la Planète : Questionnaire
Le Comité a préparé un questionnaire pour la Journée de la Planète pour
mieux évaluer, comprendre et répondre aux perspectives des membres sur
l’écologie. Ce questionnaire est disponible sur la page internet (en anglais).
Nous avons reçu 60 réponses : 42 des USA, 1 d’Australie, 1 d’Angleterre et 6 de
Hawaii.
Cours sur l’Intendance de la Planète
Dave Heinz a donné un cours « Congrégations Vertes – Aujourd’hui » lors de
l’Atelier des Dirigeants de Congrégation à l’Université de Graceland. Quelques
thèmes explorés: raison et théologie pour l’écologie, prise de conscience de la
congrégation et style de vie, apprendre et enseigner l’écologie, aides aux
adorations, implication pratique de la congrégation.
Autres Sujets d’Etude du Comité
Proposition de Véhicule Hybrides
Proposition de Financement par Subvention
Avenir
Doctrine and Covenants 150:7 nous met au défi de prendre action. Nous sommes
invités à utiliser la planète, mais pas à l’exploiter. Nous devons être des
intendants de la Planète. Nous ne voulons pas d’une planète qui empoisonne nos
enfants. Nous voulons une planète qui est aussi prolifique et féconde que
lorsqu’Adam est apparu. Cela exige une action personnelle et intentionnelle de
chacun d’entre nous et de nos congrégations pour restaurer notre relation avec
la Planète, et donc avec Dieu.
Faites la différence dans votre famille et/ou dans votre congrégation en
affirmer votre relation avec Dieu et la Création et FAITES QUELQUE CHOSE ! Il
est temps de nous impliquer localement dans l’action écologique et le respect de
la création
Au nom du Comité de l’Intendance de la Planète, nous vous souhaitons toutes les
bénédictions de Dieu pour tous vos efforts.
Comité de l’Intendance de la Planète
Andrew Bolton
Jimmie Andersen
Dayle Bethel
Clifton Curtis
Peter Haines
Micah Hammac
David Heinze
William Horn
Michael Lindgren
Craig Martens
Edward Merz
Gilbert Porter
Nancy Rogers
Laurie Romig
H-3 Rapport du Comité sur les Droits de l’Homme
À la Première Présidence et à la Conférence Mondiale:
La Première Présidence a depuis la dernière conférence chargé le comité de
servir de « forum pour les membres de l’Eglise, pour soutenir les activités des
congrégations et pour Ecouter la voix de ceux qui n’ont pas de voix (Desmond
Tutu). Comme toujours, les situations dans le monde continuent à révéler des
problèmes qui requièrent qu’il y ait une défense des droits de l’homme et une
éducation. Dans le résumé qui suit, vous trouverez les diverses questions
relatives aux droits de l’homme sur lesquelles le comité s’est penché.
Education et Prise de Conscience
- Déclaration sur la Globalisation (cf. Déclaration sur la
Globalisation dans le Bulletin de la Conférence Mondiale)
Le comité avait pour tâche de rédiger une déclaration sur la globalisation,
suite à RCM 1284. Plusieurs membres du comité ainsi que des invités ont pu
apporter un peu de lumière sur ce sujet, particulièrement d’un Selected
committee members were asked to research the topic. In addition, the
committee consulted with several guests who could offer light on this
subject, particularly from the perspective of faith. Further, the
committee’s own members bring helpful perspectives to this topic,
particularly those from outside the United States. Gustavo Vergara, author
of WCR 1284 and a full-time minister serving the church in Santiago, Chile,
has many first hand encounters with both the benefits and detriments of
globalization. These experiences led him to bring this matter to the
attention of the World Conference in order for the church to grapple with
this global issue from the perspective of the gospel.
- One breakthrough insight that served to catalyze the committee’s
understanding came courtesy of author Anthony Giddens, who observes that
globalization has the effect of “emptying of the locale” in which community
identity is weakened as global linkages intensify. It is here that the
Community of Christ has a clear purpose. As promoters of community based in
Christ’s peace, there is a clear connection for our mission and ministries
in the context of globalization.
Affirmation and Advocacy
• Basis or preface for statements
From the first meeting, the committee recognized the need to establish the basis
from and context in which we would issue any statements. Such a basis would be
primarily theological, motivated by and grounded in Community of Christ
scripture and tradition. Following is the text of this preface.
The Human Rights Committee 2004-2007 consists of 16 people appointed by the
First Presidency from nominations received from members of the Community of
Christ. We are seven women and nine men from Australia, USA, Chile, UK, Kenya,
with backgrounds in ministry, education, human rights advocacy, health and human
services, and law. Our charge is to explore how the church can respond to human
rights issues around the world. [WCR 1197]
Our basic objectives include:
- advocacy of worth of all persons
- human rights education
- facilitating discussion on global human rights issues
When we focus on a given item, we do so because we believe that it touches the
core values of the Community of Christ and should therefore be presented to our
members and friends for consideration. Our goal is inform [church members and
friends] of what we think are the central issues, to highlight the principal
perspectives that are being expressed about them, to encourage you to develop
your own position on the matter, and to offer you opportunities to take action.
• Statement Against Torture
Early in 2005, the committee began drafting a statement against torture. Because
of the ongoing crisis of the practice of torture by many nations and groups and
growing attention to this issue in the human rights community, committee members
felt that we should raise the concern to the church through a statement. After
considerable time and research in which concerted effort was made to reflect the
international scope of both the issue itself and the church’s milieu, a
statement was forwarded to the First Presidency for the consideration of the
World Church Leadership Council. Upon consultation with the First Presidency and
with the approval of the WCLC, the statement was released in the May 2006
Herald. The statement may be accessed at www.cofchrist.org/peacejustice/pj-torture.asp.
• Statement on Immigration
Similar to the concerns felt about torture, the committee began in early 2006 to
explore the issue of immigration and its effects in the lives of members and
families in the Community of Christ. After a period of exploration and
deliberation, the committee drafted a statement on immigration in the hopes that
it would establish a theological ground for understanding the issue, help inform
the church membership about immigration, and invite individuals and
congregations to take affirmative action through ministries among and for
immigrants. The First Presidency received the statement with appreciation and is
currently considering its best implementation for the church.
• Ethical Investment Practices
Our exploration of globalization led us to the work of the Interfaith Center
on Corporate Responsibility (ICCR), a thirty-year-old coalition of 275
faith-based institutional investors that promotes socially responsible investing
that works for peace, economic justice and stewardship of the Earth including
pressing companies to change unjust or harmful corporate policies.
Working with Presiding Bishop Larry Norris, steps were taken to join ICCR as
well as to explore a review of the church’s investment policy. Existing policy
used the long held screening criteria of alcohol, tobacco, gambling and
pornography. The committee expressed the desire to extend these criteria in
order that such standards closely reflect World Conference resolutions on such
matters as human rights and peace.
Special appreciation is expressed to Bishop Norris, whose support of this
discussion led to the formation of a special focus team. The team was chartered
by the First Presidency to review existing policy and recommend a new “Policy on
the Moral and Ethical Issues of Investment.” It was comprised of two members
each from the Human Rights Committee and the Investment Committee. Brenda
Williams, who served as the chair of the team, and Ron Smith represented our
committee.
The focus team drafted and the Investment Committee adopted a new policy
inclusive of socially responsible criteria that will be implemented gradually. A
copy of this new policy can be found on page __ of the Conference Bulletin.
Communication and the Cultivation of Human Rights Networks
• Human Rights Newsletter
Since 2002, the electronic newsletter In the Forefront…A Faith-in-Action Human
Rights Network has been published on behalf of the committee by Kathy Bachman,
committee member and longtime human rights advocate. It is sent by e-mail to
more than 600 readers and is also published on the church’s website (www.cofchrist.org/peacejustice/hr-newsletter/).
The newsletter’s primary themes have included women’s and children’s issues,
torture, global poverty and genocide among others. Each issue provides in depth
coverage of the selected issue including resources for further study as well as
suggested actions for concerned individuals and groups. The committee proudly
commends this newsletter to the church and expresses appreciation to Kathy for
her continuing efforts to bring these issues to the attention of church members
and friends.
Recognition
The committee again sought nominations for the Human Rights Award to honor and
highlight members of the Community of Christ who are in the forefront of various
organizations and causes working to alleviate human suffering and violation of
basic human rights. Awards will be presented to two recipients at the 2007 World
Conference. Nominations may be submitted to the First Presidency or the Human
Rights Committee at any time of the year.
The committee is pleased to serve the church by helping to raise awareness of
human rights needs and abuses through advocacy, education, and recognition of
individuals who actively responding as disciples of Jesus Christ by working
toward human rights for all.
www.cofchrist.org/humanrights/
HUMAN RIGHTS COMMITTEE
Kathy Bachman (USA), Andrew Bolton (United Kingdom), Don Compier (USA),
Gwendolyn Hawks-Blue (USA), Kris Judd (USA), Marge Nelson (USA), Greg Prymak
(USA), Terry Read (chair)(USA), Gail Robinson (Australia/United Kingdom), Bill
Russell (USA), Roy Schaefer (USA), Sue Sloan (USA), Ron Smith (USA), Gustavo
Vergara (Chile), Robert Wanga (Kenya), and Brenda Williams (USA).
H-4 Rapport du Comité sur la Faim dans le Monde
Depuis 1979 lors de sa création par l’action de la Conférence Mondiale (RCM
1148), le Comité sur la Faim dans le Monde a créé des bourses destinées aux
personnes engagées envers la faim dans le monde dans le monde. Nous sommes
heureux que depuis mars 2007, nous avons dépassé les 10 millions de dollars en
subventions pour les juridictions de l’Eglise, les agences et autres
organisations cherchant à éradiquer les effets de la faim, à éduquer sur les
problèmes de la faim et à défendre les victimes de la famine. Cet
accomplissement remarquable a été possible grâce aux généreux dons des membres
et amis de la Communauté du Christ et nous sommes extrêmement reconnaissants de
ce déversement d’amour.
Le comité se réunit deux fois par an, en mars et en octobre, pour réfléchir à
des propositions de subvention qui lui sont soumises. Presque depuis sa création,
le comité accorde la majorité des fonds (environ 75-80%) à deux organisations,
Outreach International et World Accord. Toutes deux sont historiquement liées à
la Communauté du Christ et sont engagées dans des projets qui font la promotion
du concept de développement à participation humaine. Même si nombreux projets
sont vastes et impliquent souvent des initiatives multiples de développement de
communauté, le comité fait tous les efforts pour garantir que les propositions
qui lui sont soumises traitent des portions liées à la faim dans ces projets.
Ils sont très différents, de la création d’un potager familial, à l’introduction
de pratiques fermières viables, de la création de sources d’eau potable à la
livraison de nourriture pour les écoliers, et bien d’autres. Pour les années
2004, 2005 et 2006, Outreach International a reçu 690.400$ et World Accord
702.302$.
En plus des propositions émanant d’Outreach International et de World Accord,
le comité réfléchit également à des propositions directes de congrégations ou
juridictions de l’Eglise. Cela peut être des projets qui parrainent ou qui
s’associent à des soupes populaires, des abris ayant un programme d’alimentation
dans leurs services, ou d’autres qui visent à aider les victimes de la faim.
Depuis janvier 2004,67.250$ ont été accordés dans cette catégorie.
Un autre aspect du travail du comité qui a été particulièrement significatif
au cours des trois dernières années est lié à l’aide humanitaire. La catastrophe
du tsunami en Asie du Sud-Est en décembre 2004 a vu une réaction mondiale sans
précédent. Notre Eglise a donné pratiquement 1 million de dollars aux Fonds de
l’Oblation et de la Faim dans le Monde aux lendemains de la catastrophe.155.035$
de ce montant ont été donné aux diverses agences à partir du fonds d’aide de la
Faim dans le Monde pour les victimes du tsunami. A la fin de l’été 2005, deux
ouragans destructeurs ont frappé la côte du golfe des USA. Une fois de plus,
l’Eglise a répondu avec générosité aux Fonds d’Oblation et de la Faim dans le
Monde, et l’argent reçu, 80.000$ a été versé pour l’aide alimentaire suite aux
ouragans. De plus, des fonds ont été donnés en pour l’aide humanitaire suite à
la sécheresse et aux inondations au Kenya, en Haïti et au Malawi en 2004, 2005
et 2006.
Le Comité est heureux de voir les dons à la Faim dans le Monde augmenter
d’année en année. Nous pensons que cela reflète non seulement la préoccupation
des membres et amis de l’Eglise pour le malheur des pauvres et des victimes de
la faim dans le monde, mais également la désignation régulière d’offrandes au
fonds et l’effet de la Journée Mondiale contre la Faim deux fois par an.
Cela fait plus de 27 ans que le Fonds pour la Faim dans le Monde existe.
Beaucoup a été accompli depuis sa création. Mais les problèmes de mauvaise
distribution, de diversion des ressources, des guerres, des catastrophes
naturelles et de la cupidité des hommes continuent tous à produire plus de
pauvreté et ses fléaux, pauvreté, faim et maladie. Au milieu de toutes ces
difficultés, le Comité pour la Faim dans le Monde continue d’espérer pour les
milliers de personnes qui sont aidées par les programmes et organisations qu’il
soutient. Nous sommes reconnaissants de l’opportunité de servir dans ce domaine
nécessaire de ministère et prions d’être guidés par l’Esprit du Christ dans
toutes nos décisions.
Le Comité pour la Faim dans le Monde
Pamela K. Byrn
James C. Cable
Carol C. Campbell
Joyce Carter
Todd Elkins
Lucretia Hawley
Edward D. Martin
Greg Prymak
Kenneth A. Schnell
Carman Thompson
Wallace B. Smith, chair
Marilyn D. Turner
Brenda Williams (consultante pour la rédaction des dossiers de bourse)
H-5 Relations Œcuméniques et Interconfessionnelles
A la Première Présidence et la Conférence Mondiale:
Pendant la Conférence Mondiale extraordinaire de 2005, le Président Steve Veazey
a créé un poste à pleins temps pour les Ministères Œcuméniques et
Interconfessionnels. Il a nommé Gail Mengel, le premier Officier
Interconfessionnel et Œcuménique de l’Eglise. C’était un changement positif pour
l’Eglise pour accroître la communication et le dialogue avec d’autres groupes de
foi
Cela a permis d’évaluer et de préparer des recommandations sur le changement des
ministères interconfessionnels et œcuméniques de l’Eglise. Un Comité de l’Eglise
Mondiale créé en 2004 a poursuivi leur travail pour la période de transition.
L’officier Interconfessionnel et Œcuménique a facilité la transition et
poursuivi les priorités déjà établies par le comité. Voici ses recommandations
aux membres du Conseil de Direction de l’Eglise Mondiale:
1. L’Officier Interconfessionnel et Oecuménique représentera la Communauté du
Christ lors de rassemblements interconfessionnels et œcuméniques et oeuvrera
pour faire progresser notre participation à des groupes interconfessionnels et
œcuméniques choisis avec soin qui s’alignent avec notre mission et nos priorités.
De plus:
a. Deux représentants de la Communauté du Christ oeuvrent au sein du Conseil
National des Eglises Chrétiennes des USA et dans la Commission de Défense de la
Femme.
b. Une discussion est toujours en cours concernant notre adhésion au Conseil
Mondial des Eglises.
c. Le Président Veazey et Gail Mengel ont représenté l’Eglise lors des
rassemblements de « Christian Churches Together » (les Eglises Chrétiennes
Ensemble) aux USA. Nous ne sommes qu’observateurs pour l’instant et espérons y
adhérer.
d. La Communauté du Christ soutient « Femmes de l’Eglise Unies » aux USA depuis
plus de 30 ans. Gail Mengel est l’actuelle Présidente Nationale.
e. Aider les membres de la Communauté du Christ à se joindre à des organisations
œcuméniques et interconfessionnelles.
2. Etablir un Comité Interconfessionnel et Œcuménique avec des membres de la
Communauté du Christ au niveau national et international. Ce groupe établira des
directives et des suggestions pour impliquer les membres dans des actions et des
ministères œcuméniques et interconfessionnels.
3. Nous espérons que chaque Centre de Mission nommera un représentant œcuménique
et interconfessionnel. Ce ne sera pas un poste payé mais sera idéal pour un
membre intéressé désirant coordonner des ministères et activités œcuméniques et
interconfessionnelles pou leur Centre de Mission.
Quelques exemples dont le Comité Œcuménique et Interconfessionnel soutiendra ces
personnes:
Directives et expectatives
Actualisations et renseignements pour les membres
Ateliers et classes lors de rassemblements de centres de mission, etc.
La Communauté du Christ a sa place dans les ministères œcuméniques et
interconfessionnels. Doctrine et Alliances 151:9-10 est aussi pertinente
aujourd’hui qu’elle ne l’était en 19974
|